La FFC signe la nouvelle charte « Voies vertes et voies ferrées »
Le 22 septembre 2026, à Toulouse, la Fédération Française de Cyclisme (FFC) a rejoint neuf autres organisations aux côtés de l’Association française pour le développement des véloroutes et des voies vertes (AF3V) pour signer la nouvelle charte « Voies vertes et voies ferrées ». Cette signature intervient à l’occasion des 20 ans du texte initial, avec l’ambition de renforcer la complémentarité entre les mobilités actives et le réseau ferroviaire.
Préserver les emprises existantes et développer les mobilités durables

Signée pour la première fois en 2006, cette charte défend une vision commune de l’aménagement du territoire : développer les véloroutes et les voies vertes tout en préservant le domaine ferroviaire et ses possibilités d’évolution. Les deux réseaux ont vocation à coexister et à se compléter, plutôt qu’à entrer en concurrence.
L’AF3V encourage ainsi l’aménagement d’itinéraires cyclables sur des infrastructures déjà présentes, comme les petites routes, les chemins de halage, les chemins ruraux ou forestiers, ainsi que les anciennes voies ferrées ne faisant pas l’objet d’un projet de réutilisation ferroviaire.
Cette approche contribue à limiter l’artificialisation des sols tout en favorisant le développement des mobilités respectueuses de l’environnement.
Dix organisations engagées autour d’une charte actualisée
À l’occasion du colloque national « Destination voie verte ? Penser la requalification des emprises ferroviaires« , organisé à Toulouse, l’AF3V a présenté une i, vingt ans après sa création.
La FFC fait partie des cinq organisations qui rejoignent les signataires historiques, aux côtés de la Fédération Française de Cyclotourisme (FFVélo), de France Nature Environnement (FNE), de la Fédération des Usagers de la Bicyclette (FUB) et des Amis de la Nature, qui renouvellent leur engagement.
L’Association Française de Vélo Couché (AFV), Cyclo Camping International (CCI), la Fondation pour la Nature et l’Homme (FNH) et le Réseau Vélo & Marche (RVM) signent également ce texte pour la première fois.
Par cette démarche collective, les dix organisations réaffirment l’importance du dialogue entre les acteurs du vélo, du ferroviaire, de la protection de la nature et de l’aménagement des territoires, afin de construire des réseaux de mobilité durables et complémentaires.